Le 27 juin 2026 en période d’alerte rouge météo, un orage extrêmement violent (précipitation, vent, éclairs) s’est déclenché au milieu de la nuit dans mon village des Yvelinesi. Enedis (gestionnaire du réseau électrique) n’a pas résisté au stress de la demande et le courant a été coupé, durablement, au pire de l’orage.
Dans le sous-sol de la maison, en divers points du mur nord du sous-sol dans la zone où passent les utilités (eau potable, électricité, fibre telecom, sortie eaux usées), des infiltrations d’eau sont apparu, pour la toute première fois depuis la fin de construction de la maison (années 1980, initialement 63 m2 de surface au sol dont ce sous-sol pour la construction initiale, étendu immédiatement, par le garage, à 115 m2 de surface au sol) et depuis son extension de 2023 (total 148 m2 au sol). Le maillon faible est, à la vue des fuites, le point de passage de la canalisation d’eau potable venant du compteur situé en limite de propriété. Ce mur date de 1980 et est construit en
parpaings de 20 ordinaires.
C’était la première fois que de l’eau atteignait ce mur [cette face du mur nord du sous-sol?], qui cédait peu à peu en s’effritant face au courant qui le traversait de plus en plus vite . Les premières infiltrations ont vu leur débit d’eau s’accroitre au cours de la première demi-heure puis, d’un coup, se sont converti brutalement en de multiples jets jaillissant sous pression, à un débit probablement équivalent à la totalité de l’important débit d’eau pluviale alors collecté sur la toiture de la maison.
Notons que le réseau des eaux pluviales est séparé, depuis la première construction, de celui des eaux usées. Les eaux pluviales sont regroupées depuis la construction d’origine dans un puisard extérieur situé tout près de là maison sous un regard carré situé au coin NO de la maison. Le terrain est horizontal. Dans ce puisard nord, le point bas du départ du collecteur amenant les EP vers le point de raccordement à la compagnie des eaux est situé à environ 50 cm sous le niveau du sol. Pour sa part, la conduite en galva amenant l’eau potable et autour de laquelle passe l’essentiel de la fuite semble passer pas loin de là, sensiblement à la même profondeur. On peut supposer que les eaux collectées depuis la toiture auraient réagi à ce débit extrême en se détournant erratiquement de leur collecteur les menant normalement vers la compagnie des eaux (Suez) au profit de ce mur nord de la maison, et trouvé là, à ce moment, un meilleur passage au plus fort de l’orage.
C’est aussi vers ce moment que le courant a été coupé, ¼ d’heure environ avant la fin de la pluie, ce qui a rendu inutilisable, au pire moment, la pompe d’épuisement des eaux des fondations de la construction d’origine. Celle-ci est située dans une fosse dans le sous-sol et remonte ces eaux vers les eaux usées. J’ai, à ce moment et au débit de précipitation maxi (un débit exceptionnellement important), estimé le temps de remplissage de cette fosse à entre ½ heure et 1 heure avant début d’inondation du sous-sol. Nous avons donc écopé à la main, comme dans un bateau qui prend l’eau, pour prévenir toute inondation. Comme précisé plus haut, ces pluies ont heureusement rapidement cessé, mettant aussi un terme à la dégradation du mur, mais le risque était toujours là, la pompe était toujours inutilisable. Ensuite, le courant est revenu, vers les 3 heures du matin, permettant enfin à la pompe de fonctionner de nouveau face à tout nouveau besoin éventuel et mettant ainsi un terme à l’alerte.
Questions :
Comment analyser les causes de cet incident, comment préciser le descriptif ci-dessus (quelles données manquent) ?
Comment spécifier/réaliser l’action curative (s’il y a lieu), en restant à l’essentiel (le juste nécessaire et juste suffisant) l?
Y a-t-il une action corrective à étudier/réaliser pour éviter toute redite de l’incident (ou en réduire gravité et/ou fréquence), en restant à l’essentiel (le juste nécessaire et juste suffisant) ?
Quel type de sociétés faut-il contacter pour ce faire ?
Faut-il déclarer un sinistre à l’assureur ?