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Terrain en pente : aplanissement

Ce sujet comporte 18 messages et a été affiché 179 fois
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 01/02/2019 à 16h38
Terrain en pente : aplanissement
Bonjour à tous,

Je ne suis pas forcément nouveau sur le forum mais n'étant pas vraiment un connaisseur je ne viens pas souvent sur le forum.
Ceci étant cela va peut être changer . Nous avons l'intention d'acheter un terrain dans une commune très demandée où les terrains partent comme des baguettes de pains. L'emplacement est vraiment pas mal, au calme et en même temps pas trop loin du centre avec quasiment tout à proximité.
Seul bémol le terrain est en pente et bien sur nous aurions préféré un terrain plat .
Nous avons essayé d'avoir un estimatif le plus précis possible pour l'ensemble de notre projet :
- Terrain (négocié),
- frais de notaire (nous avons vu notre notaire et nous a informé du coût),
- maison (constructeur :  pas encore signé de CCMI),
- divers taxes (calculées avec la mairie),
- frais annexes (clotures, portail, parquets, peintures, cuisine, placard et meuble de salle de bain),
- Viabilisation.

Toutes ces parties nous savons globalement où nous allons d'un point de vu financier  même si nous sommes conscients que ça peut bouger.

Aujourd'hui il n'y a "que" la VDR qui nous semble moins précis, et nous savons que ce n'est pas négligeable vu notre terrrain en pente. 
Notre constructeur, je dis "notre constructeur" car aujourd'hui il n'y en a qu'un qui nous a vraiment accompagné dans notre démarche et nous l'avons trouvé tout de suite professionnel dans ces réponses comparé à d'autres et également conseillé par une amie de ma femme qui ont fait contruire avec eux. Ceci étant il nous a donné un budget de 12750€ pour globalement (préparer le terrain (déssouchage, débroussaillage, etc...), évacuation des terres (environ 200m3), raccordement au réseau public et régalage des terres). Ce tarif lui a été donné par son terrassier et je lui ai bien sur demandé de nous communiquer son devis (en attente actuellement).
Mon amie a "une connaissance" qui travail dans le milieu du batiment qui doit passer avec un de ces amis terrassier pour justement nous aider à évaluer l'ensemble du travail nécéssaire mais aussi à budgétiser.
Ce qui m'interpelle, c'est que notre constructeur est partie du principe que nous conservions une partie de notre terrain en pente. Ce qui nous convient pas trop puisqu'on aurait pas beaucoup de partie plate.

Nous souhaiterions donc créer environ 27M de mur soutenement. Par contre je n'ai pas aucune idée de la hauteur ni de la surface d'aplanissement de terrain à prévoir et donc de la quantité de terre nécéssaire.
Cependant ma question est plus sur le budget d'un mur de soutènement sur une telle distance si on part sur une hauteur de 1,50M.
Avez-vous une idée du coût ? Quelques sont les différentes façons de soutenir de la terre ? Et surtout quelque est "le meilleur rapport qualité/prix" ? Est-ce le terrassier qui fait cela ou quelqu'un d'autre ?
Est-ce qu'il y a des choses spécifiques auxquelles il faut penser pour tes terrains en pente ?

Merci de votre aide et surtout d'avoir pris le temps de me lire .
N'hésitez pas à me dire s'il manque des infos (si je peux y répondre).
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Woofy

Picto recompense Membre ultra utile

Messages : Env. 5000
Dept : Rhone
Ancienneté : + de 2 ans
Le 01/02/2019 à 17h04
Bonjour,

Déjà, Est-ce que vous avez le droit de l'applanir comme ça (dans le PLU, c'est indiqué en général aux affouillement et exhaussement de sol, parfois c'est limité).
Un mur de soutènement ce n'est pas donné. Pour cette hauteur, c'est mortel si ce n'est pas bien fait, donc OBLIGATOIREMENT passez par un bureau d'étude (même si le maçon "fait ça depuis 30 ans et [qu'il] n'a jamais eu de problèmes"). En général la fondation est en L, avec le bout plat du L qui viens sous la terre à retenir (elle fait donc poids pour empêcher le mur de basculer), et c'est réalisé en béton banché, parfois en bloc à bancher SI le BE et l'AT du bloc l'autorise (rare), presque jamais en parpaing. Il faut prévoir des barbacanes pour évacuer l'eau, éventuellement un drain.
Ne faites pas n'importe quoi avec ça, mais c'est un coût à 4 voire 5 chiffres.
Sinon faut le taluter. C'est moins cher et plus joli (mais vous perdez une bande de terrain), ou en enrochement (ça peut être joli si on aime).
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Totalement inutile, donc complètement indispensable !
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plaquisteheureux

Picto recompense Membre utile

Messages : Env. 2000
Dept : Gard
Ancienneté : + de 1 an
Le 01/02/2019 à 17h22
Bonjour, chez nous pour un mur de soutènement en pierre terrain assez bien accessible il faut compter 300EUR du mettre cube bâtie,
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ce sont souvent des petits détails qui font la différence entre du bon et du mauvais travail
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 01/02/2019 à 18h03
Merci pour vos réponses à tous les deux.
5 chiffres !!!Ohmy Effectivement je ne pensais pas que ça pouvait monter aussi haut Unsure En gros je peux en avoir pour un billet de 10 000EUR en plus Crying? En même temps je comprends qu'il ne faille pas faire n'importe quoi.
Avec les pierres de terrain le principe de construction est le même avec fondation en L ?

Par contre c'est vrai que je n'avais pas pensé à regarder le PLU. Je vais aller voir ça rapidement Wink.
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Woofy

Picto recompense Membre ultra utile

Messages : Env. 5000
Dept : Rhone
Ancienneté : + de 2 ans
Le 01/02/2019 à 18h06
Pour l'enrochement, c'est un peu comme un barrage poids : c'est le poids (et un peu le fait que ce soit en angle et pas complètement vertical) qui retient la terre.
Mais faut amener les pierres, les poser une par une, c'est du temps (et c'est ça qui coûte cher, pas tellement la pierre en elle même).

Bref, l'une ou l'autre solution sera préférable suivant l'accessibilité du terrain, les carrières de pierre (ou pas), et plein d'autres choses.
Pour un mur de soutènement, on en voit très souvent sur le forum en parpaing ou en bloc à bancher. C'est normalement interdit. Et très souvent on en voit qui sont fait sans bureau d'étude : à proscrire. Un mur de soutènement qui lache, il ne prévient pas (ça ne craque pas, ça ne fissure pas en avance : ça casse net et ça enseveli quiconque est dessous).
Cet été, un allemand est mort pour avoir creusé un trou de 70cm dans le sable à la place : les parois se sont effondrée sur lui. Imaginez maintenant avec 1m50 de terre.
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Totalement inutile, donc complètement indispensable !
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 01/02/2019 à 18h14
Ummm je comprends 
Finalement le pierre naturelle ne sont pas plus économique... Est-ce aussi tout de même aussi efficace qu'un mur de soutènement ?

Sinon je viens de regarder le PLU dans la section que tu m'as dit woofy et voici ce qui est mentionné :

2.4.3. Affouillements et exhaussements du sol naturel
Dès lors qu’ils sont autorisés, les affouillements et les exhaussements du sol naturel doivent être limités et traités
de manière à favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie sur la parcelle pour éviter toute aggravation de
l'écoulement naturel sur les fonds voisins. Ils doivent être conçus afin de permettre une bonne insertion dans les
perspectives urbaines et paysagères.

C'est un peu vague !!! Qu'en pensez-vous ?
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Woofy

Picto recompense Membre ultra utile

Messages : Env. 5000
Dept : Rhone
Ancienneté : + de 2 ans
Le 01/02/2019 à 18h17
Plus loin, y a-t-il mention sur les modifications du terrain autorisées en terme de hauteur, de talus ... ?
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nico0013

Picto recompense Membre utile

Messages : Env. 200
Dept : Bouches Du Rhone
Ancienneté : + de 11 mois
Le 02/02/2019 à 01h54
Bonsoir,
Pour votre information 20 m d'enrochement sur 1.50 de haut 5500 euros.
Sans l'evacuation des terres.
Bonne continuation.
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 02/02/2019 à 09h47
nico0013 a écrit:Bonsoir,
Pour votre information 20 m d'enrochement sur 1.50 de haut 5500 euros.
Sans l'evacuation des terres.
Bonne continuation.

Merci de ton retour.
C'est plus raisonnable . Sinon je pense que nous aurons plus besoin de terre que d'évacuation .
Tu as fait ton enrochement avec quoi ? Par qui es-tu passé ? (terrassier, paysagiste, maçon)
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 02/02/2019 à 09h59
Woofy a écrit:Plus loin, y a-t-il mention sur les modifications du terrain autorisées en terme de hauteur, de talus ... ?

Franchement je dois être bigleux par ce que je vois rien  .
Désolé par avance pour le paver que je vais mettre mais si vous voyez où c'est mentionné j'veux bien un coup de main  et surtout merci par avance de prendre le temps de me lire :

2.4. Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs

abords
2.4.1. Aspect extérieur des constructions
2.4.1.1. Dispositions générales
La  situation  des  constructions,  leur  architecture,  leurs  dimensions  et  leur  aspect  extérieur  doivent  être
adaptés au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à
la conservation des perspectives monumentales.
Les  constructions  nouvelles  et  les  travaux  sur  constructions  existantes  concernés  par  une  "protection
patrimoniale" repérée au plan de zonage, doivent respecter les dispositions particulières fixées au document
traitant  des  "dispositions  relatives  à  l’environnement  et  aux  continuités  écologiques,  aux  paysages  et  au
patrimoine" du présent règlement.
Dès  lors  qu'une  construction  nouvelle  est  édifiée  à  proximité  d'une  construction  concernée  par  une
"protection patrimoniale", sur la même unité foncière ou sur une unité foncière contiguë, elle doit prendre en
compte  cette  dernière  de  manière  à  ne  pas  remettre  en  cause  son  intérêt  architectural,  culturel  et/ou
historique (par exemple en terme d'implantations, de volumes, de proportions, de matériaux et de teintes,
d'accompagnements paysagers).
Toutes  les  constructions  implantées  sur  un  même  terrain  doivent  être  réalisées  avec  le  même  soin  et  en

cohérence avec le traitement de la construction principale.
Sauf impossibilité technique, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les
capteurs solaires) doivent être intégrés à l’architecture des constructions.
- Matériaux
Le  choix  des  matériaux  et  des  couleurs  doit  se  faire  de  manière  à  bien  s’intégrer  dans  le  respect  de
l’environnement bâti. Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu.
- Toiture
Les  installations  techniques  situées  en  toiture  (tels  que  locaux  d’ascenseur,  conduits  et  gaines  de
ventilation...) doivent être intégrées ou traitées de manière à réduire leur impact visuel depuis le sol et depuis
les constructions voisines plus hautes.
- Façades
Toutes les façades des constructions d'angle ou établies sur un terrain riverain de plusieurs voies, ainsi que
les pignons de toutes les constructions doivent recevoir un traitement de qualité équivalente.
Dans la mesure du possible :
- les branchements et raccordements doivent être enterrés ou posés sur les façades de la façon la moins
visible possible ;
- le parcours des descentes d’évacuation des eaux pluviales s’inscrit dans la composition des façades ;
- les réservations pour les coffrets de l’ensemble des branchements nécessaires doivent être prévues dans
les façades ou sur les clôtures ;
- les dispositifs techniques tels que les appareils de climatisation et de chauffage ne doivent pas être visibles
depuis l’espace public. Ils sont localisés à l'intérieur des constructions ou à défaut sur les façades latérales ou
arrière.
2.4.1.2. Constructions nouvelles
Dans  les  secteurs  présentant  une  unité  architecturale,  la  volumétrie  et  la  modénature  des  nouvelles
constructions doivent établir la continuité des éléments ou ménager d'éventuelles transitions, sans remettre
en cause le gabarit fixé.
Ainsi, les  constructions  nouvelles  doivent  s’intégrer  à  la  séquence  de  voie  dans  laquelle elles  s’insèrent  en
tenant  compte  des  caractéristiques  des  constructions  avoisinantes,  sur  les  deux  rives  de  la  voie,  et
notamment :
- de la composition des façades limitrophes,
- des rythmes horizontaux (corniches, bandeaux soulignant les niveaux etc.),
- de la volumétrie des toitures.
Par ailleurs, dans le respect des dispositions du présent règlement, tout projet d’expression contemporaine
est autorisé dès lors qu'il participe à la qualité du paysage urbain dans lequel il s’insère.
2.4.1.3. Constructions existantes
Les  réhabilitations,  surélévations  ou  extensions  doivent  être  conçues  de  manière  à  s'intégrer
harmonieusement  au  bâti  en  privilégiant  les  principes  de  composition  des  façades  de  la  construction
(rythmes verticaux, proportions, modénature) ainsi que le volume et le traitement de la toiture.
 
Pour  les  constructions  comprises  dans  une  séquence  présentant  une  unité  architecturale,  les  travaux  de
ravalement, de surélévation ou d'extension doivent notamment tenir compte des éléments de composition
dominants, lignes de modénature, de la qualité des matériaux, traitement des toitures.
 
Dès  lors  qu’une  construction  présente  un  intérêt  architectural  au  regard  notamment  des  matériaux
constructifs  employés,  de  sa  composition,  de  son  ordonnancement,  tous  travaux  réalisés,  y  compris  les
ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas
obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en
valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
Les nouveaux percements doivent s'inscrire au mieux dans l'harmonie de la composition de la façade.

La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer…) ne doit pas dénaturer la
composition architecturale des façades et la qualité des percements.
Dans le cadre de la mise en place d'une isolation par l'extérieur, la surépaisseur et/ou la surélévation doivent
être adaptées aux modes constructifs et aux carastéristiques techniques et architecturales de la façade et/ou
de la toiture et elle ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans
le cadre bâti environnant.
2.4.1.4. Rez-de-chaussée et devantures en façade sur l'espace public
Le traitement des rez-de-chaussée bordant le domaine public doit éviter le plus largement possible les locaux
aveugles en façade et limiter les parties pleines, préjudiciables à la qualité de l’ambiance urbaine. Ils doivent
présenter des rythmes, des jeux de matières et de teintes, des transparences. Le traitement de leur façade
doit être cohérent avec les niveaux des étages supérieurs.
2.4.2. Clôtures
Les règles concernant les clôtures ne s'appliquent pas en cas d'impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité
des équipements publics ou d'intérêt collectif.
Lorsque le terrain est exposé à un risque d'inondation, les clôtures doivent être réalisées de manière à ne pas
entraver la libre circulation des eaux.
2.4.2.1. Clôtures existantes
Le maintien et la restauration des clôtures maçonnées en pierre de taille, en moellons, les grilles en fer forgé
anciennes doivent être privilégiés.
Dans le cas de travaux conduisant à la démolition totale ou partielle d’une clôture, identifiée au document
traitant  des  "dispositions  relatives  à  l'environnement  et  aux  continuités  écologiques,  aux  paysages  et  au
patrimoine" du présent règlement, la reconstruction à l’identique est imposée en tout ou partie.
Lors de travaux d'élargissement d'emprise de voirie conduisant à la démolition d'une clôture, celle-ci peut
être reconstruite à l'identique suivant le nouvel alignement dès lors que la clôture initiale a été régulièrement
autorisée.
2.4.2.2. Clôtures nouvelles
Dans ce cadre, la clôture sur le domaine public ou dans les marges de recul imposées doit être réalisée à
l'aide :
- soit d’un mur plein d’une hauteur inférieure ou égale à 1,20 m ;
- soit d'un dispositif à claire-voie posé le cas échéant sur un mur bahut de 1 m de hauteur maximum. Le tout
ne peut excéder au total 1,60 m.
Cette clôture est de préférence doublée d'une haie arbustive d’essences variées.
En limites séparatives, au-delà d'une marge de recul de 3 m minimum, la hauteur totale des clôtures ne peut
excéder  2  m.  Elles  pourront  être  doublées  d'un  traitement  végétal  d'espèces  en  majorité  caduques,
buissonnantes et/ou arbustives. En bordure d'une zone A ou N, ces clôtures doivent être réalisées à l'aide
d'un dispositif à claire-voie, de préférence doublé d'une haie arbustive d'essences variées.
Les dispositifs de clôture, les matériaux utilisés à cette fin, leur aspect et leur teinte doivent permettre une
bonne intégration dans les séquences urbaines et paysagères. Les clôtures doivent être traitées en harmonie
avec la construction principale. Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu.
Au titre de la "trame bleue" et/ou de la "trame verte", des dispositions particulières sont fixées au document
traitant  des  "dispositions  relatives  à  l’environnement  et  aux  continuités  écologiques,  aux  paysages  et  au
patrimoine" du présent règlement. Dans les marges inconstructibles définies, les murs pleins sont interdits.
Seuls  les  dispositifs  de  clôture  permettant  une  libre  circulation  des  espèces  animales  (petite  faune)  et  un
écoulement naturel de l'eau sont autorisés (grillages, piquets bois disjoints, etc.). Les clôtures doivent être végétalisées  en  utilisant  des  espèces  de  préférence  variées,  en  majorité  caduques,  buissonnantes  et/ou

arbustives.
2.4.3. Affouillements et exhaussements du sol naturel
Dès lors qu’ils sont autorisés, les affouillements et les exhaussements du sol naturel doivent être limités et traités
de manière à favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie sur la parcelle pour éviter toute aggravation de
l'écoulement naturel sur les fonds voisins. Ils doivent être conçus afin de permettre une bonne insertion dans les
perspectives urbaines et paysagères.
2.4.4. Aménagement des abords et plantations
2.4.4.1. Espaces affectés au stationnement, voiries, constructions semi-enterrées
En application du "2.1.2. Implantation des constructions", au paragraphe "Recul", dans une bande de 5 m à
compter des voies et emprises publiques, il est autorisé :
- une seule place de stationnement ;
- les places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite exigées par la réglementation en
vigueur.
 
Le traitement des espaces affectés  au stationnement, des voiries,  des constructions  semi-enterrées et des
accès doivent être soignés. Suivant le contexte urbain et paysager, la gestion des eaux pluviales en surface,
sous formes de noues doit être privilégiée.
 
Les voies réalisées dans le cadre des opérations et les aires de stationnement doivent recevoir un traitement
paysager en harmonie avec l'ensemble du traitement du projet. Elles doivent notamment être conçues de
manière à permettre un cheminement facile, sûr et de qualité pour les piétons et les cyclistes.
 
Les dalles des toitures des parkings ou équipements enterrés et semi-enterrés doivent être traitées comme
des  terrasses  accessibles  ou  plantées.  Les  dalles  des  toitures  des  parkings  ou  équipements  en  rez-de-
chaussée, si elles sont attenantes à une construction plus haute, sont revêtues ou plantées de façon à limiter
leur impact visuel.
Les aires de stationnement supérieures ou égales à 10 places ne doivent pas être traitées d'un seul tenant,
sans  création  de  séquences  plantées  en  pleine  terre  permettant  d'en  limiter  l'impact  visuel.  Sans
compromettre, le cas échéant, les dispositifs d’évacuation des eaux pluviales réglementairement exigés, ces
séquences  seront  notamment  composées  d'arbres  de  petit  et  de  moyen  développement,  de  haies
champêtres ou de treilles végétales en privilégiant les espèces endogènes, dépolluantes et non-allergènes.
Ces  aires  doivent  s’appuyer  sur  les  caractéristiques  du  projet  et  les  composantes  du  site  préexistant,  en
tenant compte notamment de l'implantation des constructions avoisinantes, de la topographie, des masses
végétales existantes ou à créer, etc. 2.1.2. Implantation des constructions
2.4.4.2. Aménagements dans la marge de recul
Les  aménagements  réalisés  dans  les  marges  de  recul  doivent  recevoir  un  traitement  soigné.  Ils  doivent
favoriser l'infiltration naturelle de l'eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur.
Dans les marges de recul supérieures ou égales à 6 m, les plantations doivent comporter des arbustes et des
arbres  de  moyen  ou  grand  développement  en  privilégiant  les  espèces  endogènes,  dépolluantes  et  non-
allergènes.
2.4.4.3. Espaces extérieurs affectés au stockage
Les espaces extérieurs de stockage doivent recevoir un traitement soigné et adapté, permettant d'en limiter
l'impact visuel depuis les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique et depuis les parcelles
voisines.
2.4.4.4. Aménagement paysager et plantations
Sont considérés comme :
- arbres de petit développement : les sujets de 4 à 8 m de hauteur à l'âge adulte ;
- arbres de moyen développement : les sujets de 8 à 15 m de hauteur à l'âge adulte ;
- arbres de grand développement : les sujets de plus de 15 m de hauteur à l'âge adulte.

Le  projet  paysager  doit  s’appuyer  sur  les  caractéristiques  du  projet  de  construction  (proportions…)  et  les
composantes  du  site  préexistant,  en  tenant  compte  notamment  de  l'implantation  des  constructions
avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie.
 
Les plantations requises réglementairement sont réalisées dans les espaces en pleine terre. Elles doivent, a
minima, comporter un arbre de petit développement pour 40m² d’espace en pleine terre et/ou un arbre de
moyen développement pour 80 m².
 
Toutefois, un projet paysager différent peut être autorisé dès lors que, de manière cumulative :
- il s’appuie sur les masses végétales existantes ;
- il comporte des strates diversifiées (arbres de petit, moyen et/ou de grand développement) et d’essences
variées privilégiant les espèces endogènes, dépolluantes et non-allergènes ;
- il comprend un espace d’agrément d’un seul tenant ouvert aux usagers de l’opération.
Lorsqu'un arbre de moyen ou grand développement est coupé lors du projet, un sujet qui aura un gabarit
équivalent à l’âge adulte doit être replanté sur le terrain, sous réserve de la conformité aux règles de droit
civil.
Le  traitement  des  espaces  affectés  au  projet  doit  être  soigné.  Suivant  le  contexte  urbain  et  paysager,  la
gestion des eaux pluviales en surface, sous formes de noues ou de fossés paysagés doit être privilégiée.
 
- Espaces boisés classés existants ou à créer et arbres isolés
Les espaces boisés classés existants ou à créer et les arbres isolés sont repérés au plan de zonage. Avant,
pendant  et  après  la  réalisation  du  projet,  l’état  sanitaire  du  ou  des  arbres  ne  doit  par  être  compromis  de
quelque façon que ce soit. La surface minimale de protection à prendre en compte correspond à la projection
au sol du houppier. L’enherbement de cette surface doit être maintenu.
 
- Plantations à réaliser
Les  espaces  repérés  au  plan  de  zonage  devant  faire  l'objet  de  Plantations  à  Réaliser  (PAR)  doivent  être
plantés d'arbres ou d'arbustes adaptés au site, au projet et à la nature du sol.
Les  plantations  doivent  permettre  de  constituer  une  masse  arborée  et /  ou  arbustive  conséquente  à  l'âge
adulte. Les distances entre les plantations doivent être compatibles avec les voies ou cheminements d'accès,
les espaces nécessaires à l'entretien des ouvrages et la sécurité des riverains.
Dans les PAR situés en bord de cours d’eau et le long des limites séparatives d’un terrain, les plantations en
baliveaux et/ou en cépées sont admises.
Dans  tous  les  cas,  les  plantations  doivent  être  réalisées  avec  des  essences  variées  privilégiant  les  espèces
endogènes, dépolluantes et non-allergènes.
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picchunet

Picto recompense Membre utile

Messages : Env. 700
De : Tlse (31)
Ancienneté : + de 8 ans
Le 02/02/2019 à 13h21
Pour moi c'est très clair : les mouvements de terre "doivent être limités" et "Ils doivent être conçus afin de permettre une bonne insertion dans les
perspectives urbaines et paysagères."
--> 27m de soutènement de 1m50 ce n'est pas "limité" et il va être compliqué de justifier d'une bonne intégration...
Aller rencontrer le service instructeur avant même de commencer à dessiner votre projet pour savoir s'il est possible de dénaturer autant un terrain.
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 02/02/2019 à 14h29
C'est vague quand même "limité". Pour moi c'est très subjectif et laissé à l'appréciation de chacun. Cependant tu as raison je vais quand même le rapprocher du service instructeur.

Edité 1 fois, la dernière fois il y a 20 jours.
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 02/02/2019 à 14h30
Désolé fausse manip

Edité 1 fois, la dernière fois il y a 20 jours.
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kanji37
Auteur du sujet

Messages : Env. 200
Dept : Gironde
Ancienneté : + de 5 ans
Le 02/02/2019 à 14h30
Désolé fausse manip
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fouga

Picto recompense Membre ultra utile

Messages : Env. 8000
Dept : Haute Garonne
Ancienneté : + de 4 ans
Le 02/02/2019 à 14h41
Bonjour

Pour les autorisations de la mairie, effectivement, il faut le vérifier. J'ai 2 voisins qui sont symétriques dans le lotissement. Exactement les mêmes conditions de terrain. Même demande de mur de soutenement. Et 1 seul a obtenu l'autorisation

Au niveau prix, personnellement, je n'avais pas fait chiffrer les murs en gabions car mon terrain étant déjà petit, je voulais limiter la prise au sol de ce mur (sachant en plus qu'une entreprise était venue, et pensait qu'il y aurait peut-être besoin de 2 rangs, ce qui aurait encore plus réduit le terrain.

Je suis donc restée sur un mur de soutenement "classique". Dans mon cas, je suis à environ 12k€, pour un mur de 30ml, pour 1,4m de terre à retenir, si ça peut vous donner une idée. (Juste pour le terrassier et le maçon, sans compter le travail des terre et l'évacuation de la terre)
Évidemment, la nature du sol peut faire varier le prix, ainsi que le choix du professionnel (pour ma part, j'ai eu beaucoup de mal à trouver un maçon qui me paraissait sérieux).
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