Menu utilisateur
Menu

Rubrique «Normes & performances énergétiques»

Nous rêvons tous d'une maison qui se suffit à elle même au niveau énergétique. Nicolas Chevalier, architecte spécialisé dans la maison à ossature bois, fait le point sur la maison passive.

devis Constructeur de maisons
Demandez 3 devis comparatifs en 5 minutes aux constructeurs de votre région !
Gratuit et sans engagement.

Définition

Le concept de maison passive est né en Allemagne sous l’impulsion du professeur Wolfgang Feist, directeur de l’institut de la maison passive en Allemagne. Bien que le terme «maison» soit présent, ce concept s’applique aussi pour les autres secteurs de la construction: école, bureau, bâtiment public, etc.

La définition officielle est la suivante: la maison passive est un concept de construction qui part du principe qu’une maison avec tout le confort moderne:

  • n’a pas besoin de plus de 15 kWh par m2 et par an de chauffage;
  • sa consommation d’énergie primaire ne doit pas dépasser la valeur de 120 kWh par m2 et par an;
  • l’étanchéité à l’air doit être efficace avec un paramètre n50 < 0,6 h-1.

En clair, cela signifie que la maison n’a pas besoin de moyen de chauffage. En effet, à partir de la valeur de 15 kWh par m2 et par an et en dessous, la maison se chauffe toute seule.

En comparaison, par rapport à une maison respectant la réglementation thermique 2005, les besoins de chaleur sont réduits de 75%!

Le reste est apporté par l’électroménager, le solaire passif et les occupants.

Et oui, tous, autant que nous sommes dégageons à peu près autant qu’un radiateur de 100W.

Comment ca marche ?

Pour parvenir à de si faibles besoins de chauffage, il n’y pas de secret mais quelques règles à respecter:

  • un très (très!) haut niveau d’isolation;
  • une chasse quasi maladive aux ponts thermiques;
  • une étanchéité à l’air très (très!) performante;
  • une faible consommation énergétique.

Premier point: l’isolation.

Là, rien de compliqué. Il suffit d’isoler toutes les parois: planchers; murs et toitures. Le type d’isolant est peu important. Toutefois, les isolants à base de bois ou de cellulose apportent un vrai plus pour le confort d’été. Le problème est que mettre en place beaucoup d’isolant, cela prend de la place. En effet, on ne parle pas de 10 cm mais plutôt de 30 à 40 cm. C’est pour cette raison que la technique de construction la plus employée est l’ossature bois. En effet, cette technique permet de placer une partie de l’isolant directement dans l’épaisseur des murs. (Cliquez ici pour lire notre guide sur les maisons à ossature bois).

L’isolation est une chose, mais il faut aussi prendre en compte les portes et fenêtres. Les fenêtres les plus utilisées pour ces constructions sont en bois. Mais attention, bien que performant, le bois est ici considéré comme pont thermique. Les menuiseries sont donc des sandwiches: 2 éléments en bois qui enferment un isolant.

De même, on parle plus de double vitrage mais de triple vitrage avec gaz rare et faible émissivité. Pour faire simple, le gaz rare est plus performant que l’air couramment utilisé. En effet, les double vitrages n’enferment pas du vide mais de l’air. La faible émissivité consiste à bloquer la chaleur dans les deux sens: ne pas faire entrer la chaleur l’été et ne pas faire sortir la chaleur l’hiver. Ceci est obtenu par une couche d’argent déposé sur l’un des verres.

Cliquez ici pour lire notre guide consacré aux fenêtre.

Deuxième point: les ponts thermiques.

Tout d’abord, c’est quoi un pont thermique ? La (mauvaise) habitude dans la construction française est d’isoler par l’intérieur. Seulement, cette isolation ne peut pas être continue. En effet, elle s’arrête à chaque cloison et à chaque plancher. Ces différents points constituent des ponts thermiques.

Pour y remédier, il faut choisir une technique de construction qui limite les ponts thermiques (ossature bois ou brique monomur par exemple) et réaliser impérativement l’isolation par l’extérieur. Pour l’existant, notamment en milieu urbain, cette solution n’est pas toujours possible mais il faut au maximum la privilégier.

D’autre part, regardez des maisons dont l’isolation a été refaite par l’extérieur, cette isolation ne concerne quasiment jamais les fondations. Ce pont thermique doit être traité.

Troisième point: l’étanchéité à l’air.

Pour illustrer l’importance de l’étanchéité à l’air, prenons un exemple. Imaginez-vous sur une plage en hiver avec du vent. Si vous mettez un gros pull en laine, vous n’aurez pas tellement plus chaud. En effet, le vent parvient toujours à vous atteindre. En revanche, si vous mettez juste un coupe vent de type Gore Tex®, vous supporterez nettement la température extérieure.

Pour les bâtiments, c’est la même chose. Un bâtiment étanche à l’air nécessite 25% d’isolation en moins. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de K-Way® mais de Gore Tex®. En effet, il faut laisser à la vapeur d’eau la possibilité de migrer à travers la paroi. Un isolant humide devient un conducteur.

Pour réaliser cette étanchéité à l’air, il faut mettre en place des membranes et des adhésifs.

Une fois mis en oeuvre , un test d’étanchéité doit être mené pour détecter les éventuelles (inévitables...) fuites et apporter les corrections tant que cela est possible. Ce test est appelé Blower Door® ou «test de la porte».

Il s’agit de mettre en dépression la construction et, à l’aide de fumée artificielle, de rechercher depuis l’extérieur les entrées d’air.

Une fois terminé, le plâtrier, l’électricien, le plombier et tous les autres corps d’états peuvent venir faire leur travail.

Attention, il faut que tous les intervenants soient sensibilisés à l’importance de l’étanchéité à l’air. S’ils leur arrivent de percer la membrane d’un coup de cutter malheureux, ils ne doivent pas le cacher mais au contraire le signaler immédiatement tant que cela est réparable.

Dernier point: la consommation énergétique

Une consommation d’énergie primaire qui ne doit pas dépasser la valeur de 120 kWh par m2 et par an, qu’est-ce que cela signifie? Primaire, signifie calculée à la source. En France, pour 1 kWh livré chez le client, il faut produire 3 kWh à la centrale nucléaire. La différence est perdue durant le transport.

Pour limiter sa consommation d’énergie, il faut avant tout limiter ses besoins: lumière naturelle, apports solaires passifs et bien-sûr isolation. Les deux premiers points sont obtenus en orientant convenablement la construction.

Il faut faire appel au bioclimatisme oublié et pourtant si utile. L’isolation a été traité plus haut.

Pour les autres besoins (l‘électroménager, éclairage, équipements de loisirs), il faut choisir des appareils à faible consommation. Les étiquettes énergétiques(photo étiquette énergétique) permettent de choisir des appareils A voir A+ qui consomment moins que les autres. Les ampoules fluocompactes sont plus économes que celles à incandescence qui vont de toute manière disparaître.

L’important est aussi la manière dont on utilise tous ces appareils. En effet, du moment qu’un appareil électrique est branché, il consomme de l’énergie même s’il n’est pas en marche. Comment faire? Installer systématiquement une multiprise avec interrupteur et couper celui-ci quand vous n’utilisez pas l’appareil. Résultat: 5 à 15% d’économie
sur votre facture d’électricité.

Le chauffage

Une maison passive n’a donc aucun moyen de chauffage? Pas tout-à-fait. En effet, une parfaite étanchéité à l’air nécessite d’assurer le renouvellement d’air. Auparavant renouvelé naturellement par les fuites, l’air doit désormais être renouvelé mécaniquement. On parle alors de ventilation mécanique contrôlée double flux avec récupérateur de chaleur. Voici une vidéo explicative du fonctionnement d'une VMC double flux :

Le principe est de souffler de l’air frais dans les pièces sèches (chambres, séjour, bureau) et d’aspirer l’air vicié dans les pièces humides (cuisine, salle de bains et wc). L’air frais est aspiré à l’extérieur, filtré et réchauffer en hiver avant d’être injecté dans la maison. Le réchauffage est réalisé en captant la chaleur de l’air extrait. Attention, on parle d’échange de chaleur uniquement: l’air neuf filtré et l’air extrait vicié ne se mélangent pas.

Cet air soufflé, la chaleur des appareils d’électroménager et la chaleur dégagée par les occupants suffisent à chauffer la maison. Il n’est pas rare qu’un petit poêle soit installer au cas ou. Par expérience, il s’agit plus d’un impact psychologique que d’un réel besoin. Cela à le mérite d’apporter de la convivialité dans le salon.

Les contraintes de construction

La première contrainte, qui à mes yeux n’en est pas une, est le terrain. Il faut, comme le faisaient avant nous les «anciens» construire avec la nature et non contre elle. On doit systématiquement analyser le site de construction: orientation, nature du sol, ombre portée des autres bâtiments et de la végétation et enfin contraintes (réelles celles-ci!) d’urbanisme. Il s’agit de concevoir la maison en fonction du terrain. Il n’est pas envisageable de concevoir une maison, qu’elle soit ou non passive, sans avoir un terrain.

Ensuite, il faut être très vigilant sur le choix des matériaux et matériels. Ne pas succomber aux arguments d’un vendeur de fenêtres PVC... La plupart des produits validés par l’institut de la maison passive sont inconnus du grand public et distribués uniquement aux professionnels. N’hésitez pas à vous entourer d’une personne qualifiée, un
architecte par exemple.

Enfin, il faut veiller à la qualité de la mise en oeuvre. A part si vous avez le temps et les connaissances nécessaires, il faut confier votre projet à un constructeur qualifié ou un architecte.

Aspect financier

Il n’y a pas de secret: plus d’isolation, des menuiseries performantes et une ventilation double flux avec récupérateur de chaleur, cela coûte cher : environ 5 à 10% de plus. Il faut considérer cela comme un investissement dont le temps de retour est relativement court: quelques années.

Autre point, l’isolation ne demande pas d’entretien, ne consomme pas d’énergie et ne tombe pas en panne.

La qualité de l’air est assurée en permanence, sous réserve, bien-sûr d’entretenir les filtres. De plus, ce type de construction est de plus en plus subventionné que ce soit par l’Etat ou par les banques.

Dernier point, avec une maison passive, vous vous affranchissez des variations du coût de l’énergie. Ce coût va d’ailleurs augmenter au fil des ans.

Conclusion

Une maison passive n’est pas plus compliquée qu’une autre maison à réaliser. Il faut simplement être attentif à ces choix et à la mise en oeuvre.

Le surcoût, ou plutôt le sur investissement, est modéré et vite amorti.

Enfin, ce qui n’est pas quantifiable, le confort de vie est un plus indéniable. Quel plaisir de s’endormir dans une maison saine, économe en énergie en se disant que l’on agit pour l’environnement!

Des sites pour en savoir plus

http://www.lamaisonpassive.fr
Site officiel de l’institut de la maison passive en France avec des renvois vers les différents sites allemands.

http://www.effinergie.org/site/Main/
Site du label français qui tend vers les bâtiments à basse consommation.

http://www.minergie.ch/home_france.html
Equivalent suisse de la maison passive. Source incroyable d’informations téléchargeable.

Article rédigé par Nicolas CHEVALIER
Architecte dplg à Orléans
Diplômé en construction bois

contact@gbarchitecture.fr
Voir le site

Picto link Sur le même thème

Devis construction de maisonArtisan
Devis construction de maison
Demandez, en 5 minutes, 3 devis comparatifs aux professionnels de votre région. Gratuit et sans engagement.
Forum Forum
Forum "Energies renouvelables"
Dans le forum, posez vos questions, consultez celles des autres, entraidez-vous.
Ce guide vous a-t-il aidé ?
7
0

Discussions du forum :

Rédigé par :

Nicolas CHEVALIER
Architecte dplg à Orléans
Diplômé en construction bois

contact@gbarchitecture.fr
Voir le site
devis Constructeur de maisons
Demandez 3 devis comparatifs en 5 minutes aux constructeurs de votre région !
Gratuit et sans engagement.

Les commentaires des membres :

-
Citation: En clair, cela signifie que la maison n’a pas besoin de moyen dechauffage. En effet, à partir de la valeur de 15 kWh par m2 et par anet en dessous, la maison se chauffe toute seule.
Une maison passive ne se chauffe pas toute seule...Il faut compenser les 15 kWh/m2.an max de BESOINS EN CHAUFFAGE, c'est à dire une fois pris en compte les apports solaires, les apports des habitants, les apports des appareils electro-menagers, la réduction des déperditions resultant de la double-flux (tiens, pourtant c'est "actif" une double-flux)...d'où le poele à bois ou chauffage via la VMC double-flux mais cela reste des chauffages...même si ce n'est pas des chaudières!!!
A+
0
-
Bonjour, moi, je voudrais savoir la tempèrature moyenne que l'on peut espèrer l'hiver sans chauffer dans une maison passive.
Nous réfléchissons en ce moment à faire construire une maison passive et j'aimerais bien avoir l'avis et les conseils de propriétaires de maison passive.
Merci d'avance pour vos réponses.
0
-
18° a priori.
0
-
MerciWink
0
-
Bonjour,
Le gros problème pour la maison passive c'est que les artisans ne sont pas formés pour ce genre de construction. Sont-ils seulement formés pour la RT2005 ou la RT2012 ? Quand je vois des chantiers avec une structure en briques avec joints minces, je me dis qu'avec des parpaings bien posés le résultat serait meilleur.
0
-
Bonjour,

Nous souhaitons réaliser une maison passive (250 à 300 m²) avec une structure en parpaings + béton. Extérieurement, murs en enduit elipral gratté projeté sur murs en parpaings / ou façade(s) en moellon + corniche en doucine sans débordement de la couverture : http://www.batiweb.com/i/produits/271780/1472.jpg

pour une maison de cette surface, des membres du forums indiquent que l'objectif d'une maison passive sans isolation par l'extérieur est mission impossible : Sad ô cruelle déception... pour ce soir...

Je vous invite à rejoindre le fil de la discussion entamée avec d'autres amis du forum :
#1906064
0
-
Bonjour,

Je vous conseille de lire "Maisons passives : Principe et réalisations " d'Adeline Guerriat. Il présente les solutions constructives de plusieurs maisons. J'ai trouvé cela très interessant.

Je vous conseille aussi de consulter la base : http://www.passivhausdatenbank.at/search_detail_result.php?s[...]archtype=q&search=1

Car le mieux c'est encore de voir des exemples... peut-être que ceci va vous amener à reconsidérer vos choix ! (maison bois par exemple)
0
-
Bonjour,

Merci pour ces infos !

le site que vous m'indiquez est une mine d'or
0
-
Un question demeure : une maison totalement étanche est-elle saine ?
J'ai entendu dire (par des vendeurs de menuiseries) que certaines personnes pouvaient ne pas supporter le triple vitrage : la lumière naturelle serait trop filtrée et l'air intérieur pas suffisamment renouvelé.
Ils préconisent la poses de triple vitrages uniquement sur les rares fenêtres situées au nord du bâtiment.
Qu'en pensez-vous ? Des feedbacks d'habitants de maisons passives seraient intéressants.
0
-
On a juste oublié de te dire que dans une maison mpassive, il y avait une vmc double flux qui renouvelait l'air selon un débit précis (et avec filtration à l'entrée).

Belle annerie au sujet du triple vitrage. On peut dire qu'on est à la 3ème génération.
La 1ère laissait entrer peu de lumière,peu de chaleur. La seconde s'est améliorée sur ces 2 points et la 3ème, que tous ne propose pas encore fait jeu égale, voir mieux que des doubles vitrages).

Mes fenêtres passives slovènes, ont un vitrage de 2nde génération alors qu'au départ je visais les nouveaux vitrages (mais le fournisseur slovène ne les propose pas encore). Mais le bilan n'était pas très différent, du fait du meilleur coef d'isolation :

Avec un vitrage avec un Ug= 0,5 / G= 0,50 j'arrivait à 15,92 KWH:m²
Avec un vitrage avec un Ug= 0,6 / G= 0,55 j'arrivait à 15,55 KWH:m²
Avec un vitrage avec un Ug= 0,7 / G= 0,61 j'arrivait à 14,97 KWH:m²

G correspond au facteur solaire. Le 3 ème de la liste est un vitrage de dernière génération donnant chez moi le meilleur résultat. Le second est un peu un vitrage de génération "2,5". J'ai pris le 1er (le moins bon ici, mais le très bon chassis a largement rattrapé le kw.h perdu... et peut-être avec un meilleur confort (moins de deperditions avec le Ug meilleur, moins de variations de t° car moins sensible au soleil (moins de surchauffe estival aussi).

Le triple pour moi, c'est partout qu'il faut le mettre. Si les apports solaire sont la priorité des priorités, il faut simplement chercher un fabriquant de fenêtre se fournissant chez ensolar ou interpane par exemple et viser les vitrage de dernière génération.

Un triple sans Argon (car l'argon reste pas éternellement dans le vitrage il me semble) sera bien meilleur qu'un double sans Argon. Et le châssis d'un triple est souvent plus performant.

Ne pas perdre de vue que le passivhauss institut recommande des fenêtres avec un Uw<0,85. Je doute que vous trouviez des fenêtre double vitrage capable d'y arriver. Un bon Ug est aussi plus confortable en hiver (moins de sensation de mur froid... le soleil ne brille pas tous les jours ni toute la journée).
0
-
Merci pour toutes ces précisions. J'en prends note.

Sinon en termes de valeur Uw, quelle est la valeur de vos fenêtres ?

Pour une projet dans l'ouest de Paris (78), l'apport en soleil est-il à votre avis une priorité avec sourcing en verre chez Ensolar ou Interplane ?

Bien sincèrement,Wink
0
-
Le bilan, notamment au sud sera forcement meilleur avec de très bon facteur solaire (et c'est un peu plus lumineux)... après c'est comme tout, question de budget (le vitrage lui même n'est pas forcement beaucoup plus cher).

L'IFT Rosenheim a mesuré un Uw=0.75 sur une fenêtre 1 vantail de 1230x1480.
Le fournisseur de fenêtre m'a calculé des Uw allant de 0,65 à 0,76 (avec un spacer à priori plus performant que celui utilisé lors des test de l'ift rosenheim).

(Les chiffres donnée plus haut ne tenait compte que du changement de vitre si je me souviens bien, pas du châssis).

C'est comme pour le reste, faut trouver bon bon compromis performance / prix
0
-
Je suppose que la filtration dans une VMC double flux est importante ainsi que dans le puits canadien. N'est-ce pas le point faible de la maison passive en termes de coûts ? Car en région parisienne la poussière devient problématique et je n'ai pas envie de changer les filtres toutes les semaines.
0
-
A voir si tu préfères avoir la poussière chez toi ou dans le filtre
0

Rédigé par :

Nicolas CHEVALIER
Architecte dplg à Orléans
Diplômé en construction bois

contact@gbarchitecture.fr
Voir le site
devis Constructeur de maisons
Demandez 3 devis comparatifs en 5 minutes aux constructeurs de votre région !
Gratuit et sans engagement.

Autres guides :

Supprimer les fuites d’air grâce au test d’infiltrométrie

45 commentaires Pour s'assurer de la bonne étanchétité de votre construction et ne pas laisser d'infiltration d'air parasite, ...

Le label RGE : Reconnu Garant de l’Environnement

25 commentaires Vous souhaitez  effectuer des travaux  dans votre maison et être informé sur le label RGE ? Cette mention n’est ...

Les labels et normes (RT2005, BBC, Maison Passive, RT 2012, RT 2020...)

76 commentaires Vous avez surement entendu parler de RT2005, BBC, RT 2012, Maison Passive, RT 2020, etc. mais que signifient ces labels et normes ? ...

Normes, certifications, labels : y voir plus clair

2 commentaires Le point sur ce que vous devez savoir pour mieux comprendre et identifier plus clairement les signes les plus utiles. Vous allez ...

Tout savoir sur la RT 2012

223 commentaires Cette nouvelle réglementation effraie beaucoup de maîtres d’ouvrages et de professionnels, nous allons vous donner ...

Les réponses à vos questions sur le BBC

19 commentaires Myriam Dardard, chef de produit des labels performance énergétique de Promotelec, répond aux questions les plus ...

Le processus de labellisation (BBC et autres)

6 commentaires Les labels performance français initiés par l’association Effinergie sont plus ou moins exigeants mais nécessitent ...

Méthode de calcul pour les normes (RT2005, BBC, ...)

4 commentaires Evoluant au fil des années pour s’adapter (parfois bien tardivement comme actuellement) aux innovations techniques, le ...
Voir